Mon journal du 3 octobre: Wellington-Sidney, 73′000 pas, 51 Km
Journée très contrastée avec une chute nette de l’énergie de notre groupe.
Je l’explique de plusieurs manières: d’une part plusieurs participants nous ont quittés pour regagner leur pays d’origine, s’étant inscrits pour la première semaine seulement. D’autres viennnent d’arriver et on pris le train en marche (c’est le cas de le dire, nous logeons dans des wagons à l’auberge de jeunesse de Sidney!)
Ensuite, nous avons tous déjà accumulé une immense fatigue physique, nos fonctions étant très prenante et notre programme aussi.
Puis il y a cette pluie diluvienne qui nous a accueillis à notre arrivée à Sidney, qui ne cesse de tomber et qui risque de compromettre fortement le fabuleux signe humain pour la paix que nous avions l’intention de créer sur la plage de Bondi Beach en présence de milliers de participants!
Ma première vidéo « maison »
Vive Mac et iMovie… Et merci à mon ami Luc de m’avoir offert la dernière version d’iMovie grâce à laquelle je peux monter mes films et beaucoup m’amuser…
Coup d’envoi de la Marche mondiale à Wellington
Une foule de sympathisants pour la paix des cinq continents s’est rassemblée le 2 octobre à Wellington, au pied de la statue du père de la Nation indien, le Mahatma Gandhi, offerte par le Conseil Culturel de l’Inde à la Nouvelle-Zélande. Ils étaient venus nombreux à braver le vent et le froid pour venir soutenir l’équipe de base de la Marche mondiale pour la Paix et la Nonviolence. Après deux années de préparation, l’émotion était au rendez-vous chez les organisateurs tout comme chez leurs hôtes néo-zélandais.
2 octobre, 59′768 pas, 41,83 Km
Nous nous sommes levés à 6 heures du matin pour nous préparer au coup d’envoi de notre Marche. Nous sommes déjà épuisés (l’équipe de presse et l’équipe logisitique en tout cas) car nous vivons des journées intenses de 18 heures! Mais nous sommes heureux et joyeux. Je m’occupe quotidiennement des communiqués de presse et des rencontres avec les journalistes. Je filme et je prends des photos et me sens bien dans ma peau de reporter humaniste et comme un poisson dans l’eau. Mes camarades de route sont adorables et apprécient mon énergie débordante qui, ici, ne gêne personne!



